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Participation des coopératives des producteurs maraichers de Kahin Kossao et Jouchi

13

Jul

4eme Edition du SAHEL-NIGER 2018

Du 27 Février AU 04 Mars 2018, s’est tenu au palais du 29 Juillet de Niamey (Niger), la quatrième édition du Salon de l’Agriculture, de l’Hydraulique, de l’Environnement et de l’Elevage du Niger (SAHEL - NIGER 2018). Cette quatrième édition du SAHEL a été organisée sous le haut patronage de S.E. ISSOUFOU MAHAMADOU, Président de la République, Chef de l’Etat. Ce cadre d’échange et de partage a vu le jour grâce l’implication du Réseau National des Chambres d’Agriculture du Niger (RECA), les ONGs et les partenaires privés en collaboration avec les Ministères de l’Agriculture et de l’Elevage, de l’Hydraulique, de l’Environnement et le haut-commissariat à l’initiative 3N sous le thème : « LAMAITRISE DE L’EAU, PRODUCTIONS DURABLES ET RESILIENCE FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES ». Ce cadre d’échange et de partage est porté sur les aspects suivants : • La promotion, la valorisation et la consommation des produits alimentaires, ainsi que le savoir-faire des acteurs nationaux ; • La présentation d’innovations tant au niveau des matériels que des techniques pour la production et la transformation, mais aussi des pratiques des producteurs ; • La mise en contact de l’offre et de la demande dans le secteur agricole, ce qui se traduit par une ouverture sur la commercialisation des produits (cas de la sollicitation des 25 tonnes du Moringa dont l’engagement de nos sites a été demandé par rapport à la quantité qu’ils peuvent fournir chaque année); • Et surtout de nombreux échanges d’expériences et de pratiques entre les producteurs et les visiteurs sur la chaine de valeur de Moringa. A ce titre les organisations communautaires appuyées par l’ONG Taimakon Manoma ont participé à cet évènement à travers le projet (756350) « Projet d’Appui à la Production Irriguée du Moringa et des cultures maraichères : (PAPIM-Moringa) ». Le SAHEL 2018 s’est tenu autour de 6 pôles : • Les régions du pays ont déployé leurs potentiels tout en mettant en avant leurs spécificités, les réussites et les innovations qu’elles ont mises en œuvre, dans le but de faire connaître leurs produits et richesses agricoles. • Elevage : Un concours de plus belles races d’animaux prisé tant par les éleveurs que par le public. • Recherche et développement autour du thème "Recherche & Innovations", qui sont médiatiquement couvertes par un panel de journalistes nationaux et internationaux. Des ateliers sur des thématiques pertinentes au développement du secteur, des soussecteurs, de l’appui conseil, des chaînes de valeur des filières agricoles sont organisés par des éminentes personnalités au profit du public ; • Organisations Paysannes : les différentes facettes des structures organisées, leur savoir-faire et les défis du partenariat OP-ETAT-Partenaires financiers ; • International : Ce pôle a offert aux participants une ouverture sur le monde. Ceci a permis aux projets (Projet Moringa) financé par HEKS-EPER Niger de nouer de relations partenariales qui vont permettre de générer des connexions aussi prometteuses que fructueuses en matière d’échanges et de mutualisation des connaissances, le succès de ces échanges entre professionnels. • Secteur privé nigérien : les entreprises privées nigériennes et autres prestataires de services de promouvoir l’entreprenariat agricole au Niger. POINTS SAILLANTS DE LA PARTICIPATION AU SALON L’intervention de la fondation Suisse au développement du Niger a été connu par le grand public (partenaires techniques au développement, les ONG internationales, les membres du gouvernement du Niger, etc.) à travers l’exposition vente des produits du Moringa et le marché de poster;  Les produits du Moringa ont été exposés et vendu, à ce titre d’important besoin des produits de Moringa ont été exprimé par les visiteurs;  Une voie pour le développement du marché Moringa (cas de la sollicitation des 25 tonnes du Moringa dont l’engagement de nos sites a été demandé par rapport à la quantité qu’ils peuvent fournir chaque année) ; Cette quatrième Edition du SAHEL a servi des leçons aux coopératives surtout sur la nécessite de mieux sensibiliser les producteurs sur l’importance qu’accorde le public aux produits du Moringa ;  Cette édition a été également un cadre privilégié pour les Organisations Paysannes de s’adresser à un public plus large mais aussi d’améliorer la visibilité de l’intervention des projets financés par la fondation Suisse au développement (HEKS-EPER);  Le taux de vente des produits exposés est faible, il est estimé autour de 50% des produits exposés au salon. DIFFICULTES RENCONTREES Le salon de l’Agriculture, de l’Hydraulique, de l’Environnement et de l’Elevage a été une ouverture pour les organisations paysannes appuyées à travers le projet Moringa. Il a été un cadre privilégié pour le projet Moringa afin de valoriser les produits du Moringa, d’échanger le savoir-faire entre les producteurs et d’insuffler l’intégration avec les autres acteurs du développement. • A cet effet, la principale contrainte rencontrée par les coopératives des producteurs maraichers au salon 2018 est surtout liée aux difficultés de communication entre les producteurs et les visiteurs. A ce niveau, il sera tenu de mieux préparer les producteurs avant la prochaine édition du salon mais aussi de les informer à temps afin de mieux de renforcer la visibilité des actions entreprises dans le cadre du projet Moringa.  

 

 

13

Jul

Visite du Ministre de la défense Nationale à kenembakaché

Le Dimanche 22 Juillet 2018, le Ministre de la défense nationale, M. KallaMoutari et la délégation qui l’accompagne, ont conduit une mission de suivi etd’évaluation de la campagne agro-sylvo pastorale et hydraulique 2018 dans le département de Mayahi. A Mayahi, deuxième étape de cette tournéedans la région de Maradi,  M. KallaMoutari et sa délégation ont été chaleureusement accueillies par les populations, les autorités administratives et coutumières du village de Kanembakaché. Aussitôt, une visite guidée sur lesite de la Régénération Naturelle assistée (RNA) de 25haconduite par le Projet d’appui à la surveillance/Régénération du doum et au renforcement de ses filières (PASDRF II) a été menée. Ce projet est financé par HEKS-EPER et piloté par l’ONG TaimakonManoma. Au cours de cette visite, le responsable du service de l’environnement du département de Mayahi et l’équipe du projet ont rappelé l’objectif de cette opération qui est: La régénération du potentiel productif de la vallée du Goulbin Kabba, en général, et particulièrement, le renforcement de la densité des stipes (pieds de doum), au regard de l’état de vieillissement des sujets existants et de leur faible densité (en moyenne 2 à 8 par Ha), L’amélioration de la biodiversité à travers la réintroduction des espèces en voie de disparition ou complétement disparues ; L’amélioration de la couverture fourragère avec l’introduction des espèces utiles etc. Aussi, les difficultés liées à la gestion du Goulbi Kabba qui est l’une des seules formations forestières de la région de Maradi encore existantes ont été évoquées et qui sont entre autres : L’occupation anarchique du Goulbi par des Habitations ; L’envahissement du parcours par le Sida Cordifolia qui est une plante non appétée par les animaux ; La coupe abusive du bois. Cela a permis à la délégation du ministre de poser des questions et de comprendre en outre que  41 sites ont été mis en défens et soustrait à toute forme d’exploitation (prélèvement des feuilles et autres dérivés, parcours, etc.) pour une période de 3 ans à travers une surveillance assurée par les comités locaux avec le soutien de la Direction départementale de l’Environnement. Dans son allocution de synthèse, le ministre a d’abord félicité l’ONG TaimkonManoma et son partenaire financier HEKS-EPER pour cette vaillanteinterventionqui s’inscrit dans l’optique de garantir la durabilité des biens et services fournis par cette formation forestière. Ensuite le Ministre a attiré l’attention du service départemental de l’environnement pour qu’ilredouble plus d’effort pour assurer la durabilité de cette vallée car avant tout il incombe de leur tâche et responsabilité pour pérenniser les acquis du projet.  Au vu de l’importance que revêt l’activité, le gouverneur de la région de Maradi  les autorités administratives, communales et coutumières ainsi que les Directeurs régionaux et départementaux présents à la visite ont, tour à tour, encouragé la structure de surveillance afin de mieux sauvegarder les acquis dans le but d’atteindre un peuplement significativement dense et productif pour le bien-être des populations riveraines .  

Une bonne pratique en matière de gestion de ressources pastorales en lien avec la GDT, le changement climatique et la diversité biologique. 

12

Jul

La lutte contre le sida cordifolia

Ces dernières décennies, au Niger, les effets du changement climatique se sont traduits par une insuffisance de plus en plus accrue de pluies. A cela s’ajoute la pression démographique avec des pratiques pastorales nuisibles sur les forêts riveraines des agglomérations. Ces facteurs concourent gravement à la non sécurisation des pratiques de l’élevage en général et de l’élevage extensif en particulier avec une tendance à la baisse continue de la disponibilité fourragère et une forte régression sélective de meilleures espèces. La vallée du GoulbiN’Kaba, département de Mayahi, Région de Maradi/Niger, est un important écosystème forestier qui sert de résilience aux populations riveraines et leur cheptel. Mais ce dernier est confronté depuis quelques années, à d’importantes contraintes dont entre autres la prolifération dans les espaces pastoraux d’une espèce herbacé colonisatrice et non appétée par les animaux : le Sida cordifolia. En effet, cette espèce(famille des malvaceae)est décrite comme une herbacée nuisible des zones tropicales (originaire de l’Inde). Elle se propage par les semences et affectionne les jachères, les parcelles cultivées ainsi queles aires de pâturage et qui boucle son cycle phénologique en une saison pluvieuse (Chaibou, 2000). C'est une plante herbacée annuelle et pérenne dressée qui peut atteindre 1,5 m de hauteur. Cette espèce occupant plus de 2/3 de l’espace pastoral du GoulbiN’Kaba a fait l’objet d’une campagne de lutte menée par le Projet d’Appui à la Surveillance du Doum et au Renforcement de ses Filières PASDRF-II depuis 2017. Moussa Mazadou est un village de la  commune de Mayahi qui présentait une situation ou les terres pastorales utilisées sont envahies par le sida cordifilia.  Les espèces d’herbes très appréciées des animaux étaient en voie de disparition pour faire place au sida cordifolia. En 2017, la production de la biomasse du site du village est évaluée à 650 Kg/ha dont 50% de contribution du sida cordifoliia. Conscient de cet état de fait, la communauté du village s’est mobilisée avec l’intervention du PASDRF-II pour restaurer 25 ha de terres pastorales. Cette intervention a permis de mettre en place une structure de gestion et de surveillance et labourer et ensemencer le site avec une espèce très appréciée des animaux (Eragrotistremula(Tchintchiya). En 2019, les effets suivants sont constatéssur le même site traité: Rendement après traitement : 1040 Kg/Ha dont seulement 2% de contribution du Sida cordifolia ; Carbonne séquestré évalué : 18,571tco2eq (sur 25 ha récupérés) soit 0,742 tco2eq/ha/an (Progede 2004); Retour de la diversité biologique avec 3 autres espèces qui étaient en voie de disparition.

12

Jul

Lancement officiel des activités de la Régénération Naturelle Assistée(RNA)

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui à la surveillance du doum et au renforcement de ses filières(PASDRF) phase II, piloté par l’ONG Taimakon Manoma,le Préfet du département de Mayahi, M. Tidjani Boukari, a procédé au lancement officiel des activités de la Régénération Naturelle Assistée(RNA) dans la partie sylvopastorale de la vallée du Goulbin Kababa (zone d’intervention du projet),le jeudi 22 février 2018. La cérémonie du lancement des activités s’est déroulée dans le village de Guidan Bawa (commune de Mayahi) en présence du premier vice-maire de la commune concernée, d’un représentant du chef de canton, des directeurs départementaux de l’Environnement et l’Elevage ainsi que de l’équipe du projet. Dans son allocution, le préfet a rappelé que cette activité innovante promue par l’ONG Taimakon à travers le projet PASDRF s’inscrit dans l’optique de garantir la durabilité des biens et services fournis par le peuplement caractéristique du palmier doum. Au paravent, l’équipe du projet a rappelé que l’objectif de cette opération est la régénération du potentiel productif de la vallée du Goulbin Kabba, en général, et particulièrement, le renforcement la densité des stipes (pieds de doum), au regard de l’état de vieillissement des sujets existants et de leur faible densité (en moyenne 2 à 8 en fonction des communes), à travers la conduite des opérations sylvicoles. En effet, une première opération consistant à sélectionner au niveau des tâches des rejets, les jeunes sujets dits« d’avenir » a été réalisée, à la même période en 2017, sur 1025 ha à l’échelle des terroirs forestiers des 41 villages (soit 25 ha/villages) avec en moyenne, environ, 600 sujets affranchis par ha. Ces 41 sites ont été mis en défens et soustrait à toute forme d’exploitation (prélèvement des feuilles et autres dérivés, parcours, etc.) pour une période de 5 ans à travers une surveillance assurée par les comités locaux avec le soutien de la Direction départementale de l’Environnement. Pour la présente campagne, des traitements sylvicoles (élimination des pétioles gourmands et des pousses des rejets non sélectionnés) vontêtre appliqués aux jeunes sujetsaffranchis afin de favoriser leur croissance. Au vu de l’importance que revêt l’activité, les autorités administrative, communale et coutumière ainsi que les Directeurs départementaux présents à la cérémonie ont, tour à tour, exhorté les bénéficiaires à appuyer les structures de surveillance qu’ils ont mis en place afin de mieux sauvegarder les acquis dans le but d’atteindre un peuplement significativement dense et productif pour le bien-être des populations riveraines .   En fin, une visite guidée a été effectuée sur l’ancien site de régénération naturelle assistée deGuidan Bawa, d’une superficie de 8 ha, réalisé au cours de la première phase du projet(en 2015) et où des travaux de lutte contre le Sida cordifolia à travers l’ensemencement des herbacées fourragères ont, en plus, été effectués.

12

Jul

LANCEMENT DES DEUX PROJETS A VOCATION AGRO-ECOLOGIQUES

L e Mercredi, 18 octobre 2017 aux environs de 08h30mns s’est déroulé dans la salle de réunion de la commune rurale de Droum dans le département de Mirriah/région de Zinder, et en présence des autorités administratives et coutumières, et les services techniques, la cérémonie de lancement de deux projets à vocation Agro-écologiques financés par la fondation suisse HEKS-EPER dans le cadre de renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Niger. Il s’agit de Projet d’appui à la sécurité alimentaire par l’intensification agro-écologique cordonné par le cabinet Sahel Bio et le projet d’appui à la production irriguée du Moringa et des cultures Maraichères coordonnée par ONG Taimakon Manoma. Après l’installation des participants et la Fatiha d’ouverture, un mot de bienvenu a été adressé à l’ensemble des participants par le Maire de la CR de Droum qui exprime sa joie et gratitude d’avoir choisi sa commune comme zone d’intervention de deux projets. Et remercie l’ensemble des autorités administratives et coutumières d’avoir répondus à l’invitation. La parole est remise au SG du Gouvernorat de la région de Zinder qui, pour sa part rappelle que la mise en oeuvre de ces projets de renforcement de la sécurité alimentaire, cadre parfaitement avec le programme de renaissance(acte II) à travers l’initiative « 3N » le Nigériens Nourrissent les Nigériens, du Président de la République. Il a aussi rappelé qu’en dépit des efforts consentis par les partenaires pour le financement et la mise en oeuvre de ces deux projets dans le département de Mirriah beaucoup reste à faire. Et le choix de la région de Zinder pour la mise en oeuvre de ces deux projets ne pas fortuits, car cette dernière dispose beaucoup des zones à potentialités irrigable dont on peut citer entre autres : les mares permanentes, le barrage, les cuvettes et la Korama qui occupe une place importante dans la fourniture des biens et services divers aux populations. Sur cette note de reconnaissance qu’il déclare lancées les activités des deux projets. Après les responsables des deux projets ont pris parole pour présenter brièvement chacun son projet avec les objectifs et résultats attendus par chaque projet. En fin une plage est ouverte aux participants (es) pour le témoignage des acteurs de mise en oeuvre des projets. Un discours de clôture de l’atelier est prononcé par le Maire de la commune rurale de Droum qui souhaite une fois de plus en son nom et au nom de la population de DROUM un bon retour à l’ensemble des participants. Uncaught exception thrown in shutdown function. PDOException: SQLSTATE[HY000]: General error: 2006 MySQL server has gone away: DELETE FROM {semaphore} WHERE (value = :db_condition_placeholder_0) ; Array ( [:db_condition_placeholder_0] => 14151669060ec1148025b72.11172730 ) in lock_release_all() (line 269 of /home/u883957832/domains/gsctaimako.org/public_html/includes/lock.inc).

Les comptoirs de feuilles de doum, un levier au développement de la filière, danss le département de Mayahi

24

Jun

Les comptoirs de feuilles de doum

  Le département de Mayahi est situé au centre-sud du Niger plus particulièrement dans la Région de Maradi. Cette partie du pays regorge d’une vallée peuplée par l’espèce hyphaenethebaica communément appelé le doum. Cette espèce a une grande potentialité inestimable du point de vue économique, sociale et écologique. Ainsi, ses différentes parties sont fortement appréciées des populations, le bois de ses stipes pour la construction des maisons, des greniers, des hangars, etc. Ses fruits (matures et immatures) et le cœur du palmier sont consommés, plusieurs parties servent aussi de combustible. Le limbe des jeunes feuilles est utilisé pour fabriquer de nombreux objets artisanaux (cordes, nattes, paniers, vans, etc.) qui font l’objet de filières de commercialisation très actives dans la zone.   C’est dans le souci de valoriser les produits issus de doum que l’ONG TaimakonManoma à travers le Projet d’Appui à la Surveillance du doum et au renforcement de ses filières(PASDRF) Phase II  a construit deux (2) nouveaux comptoirs (Kanembakaché et Mayahi) des produits du Goulbi,  réhabilité 4 autres (Sherké Haoussa, Dan Kibiya, Sakop et Dan Mairo) et a aménagé six (6) aires de vente autour desdits comptoirs; Les comptoirs de feuilles sont des sites aménagés destinés à la commercialisation des produits de la doumeraie. Ils sont gérés par des structures organisées, autour d’une grappe de villages appartenant à une même commune. Ces structures organisent la commercialisation des produits et enregistrent les natures et  les quantités mises en marché, tout en prélevant des taxes sur les produits vendus. Ces taxes perçues doivent prioritairement bénéficier aux collectivités qui ont en charge la gestion de la ressource et sont affectées comme suit entre les différents acteurs : Les comptoirs, à travers leurs structures de gestion et les artisans qui la composent sont appuyés. Afin de rendre opérationnel ces structures de gestion et compétitif les produits artisanaux, des renforcements de capacités sont organisées au profit des différents acteurs de la filière.   Pour les artisans il s’agit de leur professionnalisation dans la transformation, en vue de mieux valoriser leur produit et de tirer le meilleur profit de leur activité de transformation.     Pour les comités de gestion de comptoir il s’agit de la formation en vie associative (rôles et responsabilités, interrelations, etc.) et en gestion (tenue des documents comptables et des documents administratifs) ;     Une ligne de crédit de 5 000 000 FCFA a été ouverte au niveau de deux (2) institutions de micro-finance dont l’une est basée à Mayahi (Mutec-Mutunci) et l’autre à Maradi (MECAT) avec un guichet à Mayahi. Cette ligne va permettre aux comptoirs et aux acteurs de filière de bénéficier des crédits pour réaliser des transactions visant, non seulement, l’amélioration de leurs revenus mais aussi le développement de la filière des produits du doum. Télécharger le PDF