Présent sur le terrain depuis l’année 2004, l’organisation Groupement Services et Conseils d’Appui au Développement dénommée GSC TAIMAKON MANOMA appuyé par plusieurs partenaires techniques et financiers, a capitalisé une importante expérience dans la conduite des actions contribuant au développement rural notamment le secteur agro-sylvo-pastoral à travers les appuis conseils et l’encadrement des organisations des petits producteurs, le suivi agronomique, le contrôle et suivi de réalisation d’équipements et infrastructures agricoles, la production et vulgarisation des semences améliorées, la sensibilisation et le renforcement des capacités institutionnelles et organisationnelles des organisations paysannes qui intègre la promotion de l’entreprenariat agricole, la participation au programme d’urgence en réponse aux crise alimentaires.
C’est ainsi que nous avons participé aux opérations suivantes :
- En 2005 avec CARE INTERNATIONAL pour la réponse à la crise alimentaire aux populations des régions de Maradi et Tahoua ;
- la mise en œuvre du volet petite irrigation et cultures de décrues en réponse à la crise alimentaire 2009-2010 avec le Projet de Sécurité Alimentaire d’Urgence et de Développement Rural (PUSADER) ;
- la mise en œuvre des actions d’atténuation des crises alimentaires et pastorales par la conduite des travaux de Cash For Work (CFW) en 2011-2012 à travers le dispositif national de prévention et de gestion des crises alimentaires (SAP/GC) et la cellule crises Alimentaires (CCA) ;
- la mise en œuvre d’un plan de soutien lié à la période de soudure aux populations des dix (10) villages d’intervention du projet PASDRF dans les communes de Mayahi, Kanembakaché, Serkin hausa et Attentané en 2014 ;
La mise en œuvre de ce projet de protection environnementale en lien avec l’adaptation des communautés locales face aux effets des changements climatiques. Ce projet intègre les activités d’appui à la gestion communautaire des ressources de la biodiversité sur la vallée à hyphaene thebaica (Goulbi n’kaba) et l’appui à la valorisation des produits du doum et des espèces compagnes. A travers l’appui à la chaine de valeurs du doum, les communautés locales trouveront une source de revenu pouvant renforcer leur stratégie de survie au cours des périodes de crises.